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Ninja Gaiden Dragon Sword - Test Import US

Ninja Gaiden Dragon Sword - Test Import US

Publié le mardi 20 mai 2008 - Par Vincent
 

Attention ! Jeu Exceptionnel en approche ! PrĂ©vu pour fin Juin dans notre beau pays, Ninja Gaiden Dragon Sword, dĂ©finit subtilement le terme de « carnage surpuissant ». Ninja Gaiden DS est Ă  la DS ce que Zelda Ocarina of Time fĂ»t Ă  la Nintendo 64 : un dĂ©chirement de la rĂ©tine ! Mais pas seulement. NGDS reprĂ©sente tout de mĂŞme un des meilleurs jeux d’action parmi l’immense ludothèque DS, jusqu’à en devenir certainement une rĂ©fĂ©rence. C’est dire !

Certains d’entre vous connaissent dĂ©jĂ  Ninja Gaiden et son hĂ©ros musclĂ© Ryu Hayabusa, crĂ©e par la Team Ninja de chez Tecmo. La Nes marqua la première apparition du Ninja, avant de refaire son apparition sur Xbox et rĂ©cemment sur PS3. Ici sur DS le fondement du jeu ne change pas. Il s’agit toujours d’un jeu d’action pur et dur, avec un soupçon de RPG dans l’amĂ©lioration de votre arme et de vos magies. Le jeu s’apparente Ă  ce que peut ĂŞtre God of War ou Devil May Cry sur PS2. De la baston mĂ©langĂ©e subtilement avec des gestes « artistiques » d’une fluiditĂ© venue d’ailleurs !

L’histoire d’un ninja...

Sans vous dĂ©voiler l’intĂ©gralitĂ© de l’intrigue, vous commencez avec une jeune Ninja du nom de Momiji, et qui malheureusement se fait enlever par des mĂ©chants et notamment par une vilaine sorcière qui dĂ©voilera tous ses secrets au fil du scĂ©nario. Vous prendrez ensuite le contrĂ´le de Ryu plus fĂ©roce que jamais pour la retrouver. Mais je vous rassure, l’histoire ne tourne pas simplement autour de son enlèvement. Ce premier niveau vous servira de tutorial pour apprendre Ă  se servir des gestes, des combinaisons de touches et de l’inventaire. Certes l’intrigue n’est pas très originale, mĂŞme si je ne l’ai pas dĂ©jĂ  terminĂ©, mais elle a le mĂ©rite de proposer quelques rebondissements (et mĂŞme plus…) et de porter l’intĂ©rĂŞt sur l’Action avec un grand A. Et c’est bien ce qu’on lui demande !

Ce qui marque tout de suite c’est la façon de tenir la DS, comme un livre, à l’image de Hotel Dusk. Sur l’écran de gauche, la carte et certaines indications. A droite, le jeu. Dans un sens, c’est un mode de jeu très pratique car on arrive plus facilement à tenir sa DS pour pouvoir ensuite bien manipuler le stylet. De plus, l’écran d’action est de ce fait plus grand, et le champ de profondeur également. L’écran n’est au final pas surchargé, puisque seule la barre de vie et de magie se trouve en haut à gauche de l’écran.

Au stylet comme au sabre

Pour poursuivre sur le stylet, le jeu se prend très vite en main. Les touches de la console servent toutes Ă  parer de la mĂŞme façon et tout se fait au stylet. Un coup vers le haut, Ryu saute et un click sur un personnage entraĂ®ne une discussion. Vous pouvez remonter d’un puits en sautant de chaque cĂ´tĂ© du mur par une succession de coups vers le haut. La touche Select permet d’ouvrir l’inventaire. Mais le plus important ce sont les combats. Il suffit de balayer l’écran pour donner des coups de sabre mais rien ne sert de balayer votre Ă©cran constamment. En effet, les simples coups ne suffisent pas forcĂ©ment Ă  tuer les ennemis. Ca serait trop simple. Les dĂ©veloppeurs ont ajoutĂ© plusieurs types d’attaque et de coups qui permettent de varier le gameplay et d’être plus efficace. Par exemple, un coup de stylet vers le haut et deux vers le bas (Ă  faire sur l’ennemi voulu) tranche, projette hors de l’écran avant d’achever la vilaine bĂŞte au sol. Spectaculaire ! En cliquant sur un ennemi, Ryu lui lancera des poignards. Simple mais efficace. Bien entendu, au fil du jeu, vous aurez la possibilitĂ© d’amĂ©liorer votre sabre en achetant vos upgrades auprès du vieux du village. Les orbes que vous rĂ©cupĂ©rez en tuant les ennemis vous servent de monnaie d’échange (en espĂ©rant que la banque du petit vieux les accepte !). Vous rĂ©cupĂ©rez Ă©galement des orbes de vie (rouges) et de magies (bleues) pour remplir vos jauges. Le petit vieux du village vous offre aussi des amĂ©liorations pour augmenter votre jauge de vie ou de magie, et vend ces fameuses magies qui vous sauvent souvent la vie au fil du jeu.

Les magies cartonnent...

Pour les actionner, il suffit d’appuyer sur le petit sigle en haut Ă  gauche Ă  cotĂ© de vos jauges. Mais ce n’est pas tout ! L’écran se gèle et il vous faut ensuite reproduire le signe chinois (idĂ©ogramme) trait après trait avec le stylet en quelques secondes pour pouvoir lancer votre magie dĂ©vastatrice. La classe tout simplement ! Cela donne mĂŞme un cachĂ© « film asiatique » fort sympathique. Après, attention les yeux ! Pendant quelques secondes, Ryu, tel Sangoku, fait tourner une Ă©norme boule feu sur l’écran pour tout dĂ©vaster. Mais vous n’êtes pas seulement spectateur. Pendant la magie, c’est Ă  vous de diriger la boule sur les ennemis pour les Ă©liminer. Il y aussi la foudre qui dĂ©truit tout mĂŞme la roche, des ondes de feu qui tournent autour de vous pour dĂ©fendre et attaquer, et bien d’autres encore, plus spectaculaires au fur et Ă  mesure que vous progressez dans le jeu. Elles vous aideront beaucoup face aux boss. Le jeu est ponctuĂ© de chapitres qui se terminent gĂ©nĂ©ralement par des boss, qui en gĂ©nĂ©ral vous demanderont toutefois plus de temps que de courage, malgrĂ© leurs tailles imposantes.

...et la DS dĂ©tonne !

CĂ´tĂ© graphisme, l’importance n’est pas donnĂ©e aux cinĂ©matiques comme les Ă©pisodes sur consoles de salon, puisque les dĂ©veloppeurs ont donnĂ© une touche manga qui plaira aux amateurs. Les cinĂ©matiques sont donc des images manga fortes jolies qui se succèdent, ponctuĂ©es de dialogues. Des dialogues qui malheureusement sont privĂ©s de paroles mais ce qui a peut-ĂŞtre permis de rendre le jeu moins gourmand pour les petites cartes DS, et donc de privilĂ©gier la fluiditĂ©. Car de ce cĂ´tĂ©-lĂ , c’est la claque ! Vous pouvez faire n’importe quoi, avec un nombre incalculable d’ennemis le jeu sera d’une rapiditĂ© impressionnante Ă  en faire pâlir certains jeux d’action sur consoles de salons. La petite console de Nintendo peut se targuer d’avoir un tel jeu dans sa ludothèque. Les magies qui explosent l’écran ne font pas ramer une seule fois la bĂŞte. Ryu enchaine carnage sur carnage avec une classe « ninjatesque » et une bestialitĂ© surpuissante. Les persos sont en 3D, les dĂ©cors en 2D très purs et les angles de camĂ©ras ne vous piègeront jamais avec un quelconque souci de camĂ©ras. En plus, cĂ´tĂ© bande son, c’est parfait ! La musique est tantĂ´t douce tantĂ´t rythmĂ©e, les coups tranchent dans la chair et les magies explosent les enceintes.

Les mots clĂ©s de la sĂ©rie Ninja Gaiden sont la rapiditĂ© d’action et la fluiditĂ©, et l’opus DS ne dĂ©roge pas Ă  cette règle. Il rĂ©ussit mĂŞme le pari de s’imposer comme une rĂ©fĂ©rence, que ce soit du jeu d’action ou en termes de fluiditĂ© ! Le jeu Ă©tonne et dĂ©tonne par son charisme, qu’il doit beaucoup au hĂ©ros Ryu mais aussi par le sentiment de puissance indescriptible que l’on a Ă  dĂ©vaster tout sur son passage. On lui reprochera certes son niveau de difficultĂ© qui est, mĂŞme en mode normal, pas des plus excessives (nettement plus en difficile) mais le plaisir est tel qu’on y rejouera encore et encore. C’est bien le propre d’un jeu en gĂ©nĂ©ral, mais tous n’y arrivent pas forcĂ©ment. Ninja Gaiden Dragon Sword y parvient avec brio…et nos applaudissements.

NOTE FINALE : 17 / 20

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le jeu est très beau le style manga des cinématiques l'idéogramme le je sort bientôt
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